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Conférence de presse du 17 septembre 2015 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hong Lei
2015/09/17

Q : Selon des sources d’information, le 16 septembre au soir, l’Assemblée constituante du Népal a approuvé à une majorité écrasante (507 voix pour et 25 contre) le projet de la nouvelle constitution qui sera présenté officiellement par le Président népalais Ram Baran Yadav le 20 septembre. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : Pays voisin ami du Népal, la Chine se réjouit de voir l’adoption de la nouvelle constitution par l’Assemblée constituante du Népal. Elle soutient et respecte le système social et la voie de développement choisis en toute indépendance par le Népal, et souhaite qu’il s’engage dans la nouvelle voie vers la stabilité politique et le développement économique.

Q : La semaine prochaine, le Président Xi Jinping effectuera une visite aux États-Unis et assistera au Sommet mondial des femmes à l’ONU. Pourquoi la Chine envisage-t-elle de l’organiser conjointement avec l’ONU Femmes ?

R : Cette année marque le 20e anniversaire de la tenue de la Conférence mondiale sur les femmes de Beijing, lors de laquelle ont été adoptés il y a 20 ans la Déclaration de Beijing et le Programme d’action de Beijing. Ces documents sont devenus le programme d’action pour le développement de la cause des femmes dans le monde. Au cours des deux dernières décennies, des progrès considérables ont été réalisés dans ce domaine grâce aux efforts actifs de la communauté internationale. Cependant, on peut toujours constater une divergence des niveaux d’épanouissement des femmes dans différents pays et régions du monde et dans divers domaines, et un assez grand écart avec les objectifs fixés lors de la Conférence de Beijing, ce qui appelle la communauté internationale à déployer davantage d’efforts.

Organiser conjointement le Sommet mondial des femmes avec l’ONU Femmes a pour but principal d’inviter, en saisissant l’opportunité offerte par le 20e anniversaire de la Conférence mondiale sur les femmes de Beijing et le grand rendez-vous de divers dirigeants à l’ONU, les différents pays à réaffirmer au niveau des chefs d’État et de gouvernement leurs engagements sur l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, et à prendre des actions actives. Il s’agit du premier sommet des dirigeants consacré à la question des femmes, qui aura une portée historique.

« Les femmes, c’est la moitié du ciel », tel est un important consensus dans l’ensemble de la société chinoise. Le gouvernement chinois, attaché depuis toujours à la protection des droits et intérêts des femmes, encourage et soutient les femmes dans leurs efforts pour défendre leurs propres droits et intérêts par des moyens légaux. La Chine a déjà remporté d’énormes succès dans la promotion de la cause des femmes.

L’organisation du Sommet mondial des femmes a reçu un large écho favorable au sein de la communauté internationale. Jusqu’à présent, environ 80 chefs d’État et de gouvernement et responsables d’Organisations internationales ont confirmé leur présence. À en juger par les informations dont nous disposons, ce serait le sommet thématique dont le niveau est le plus élevé et l’envergure est la plus importante parmi les sommets qui se tiendront aux Nations Unies. Nous invitons les différentes parties à soutenir ce sommet et à y prendre une part active, et espérons que la communauté internationale pourra saisir l’opportunité offerte par ce sommet pour fédérer les esprits, accorder une attention et un soutien plus importants à la cause des femmes dans le monde, adopter davantage de mesures politiques énergiques en vue d’un plus grand progrès de la cause des femmes dans le monde.

Questions posées après la conférence de presse :

Q : Selon des sources d’information, le Secrétaire général du Cabinet et le Ministère des Affaires étrangères japonais ont récemment fait des protestations auprès de la partie chinoise contre la poursuite par la Chine de l’exploitation pétrolière et gazière sur 4 sites près de la « ligne médiane » nippo-chinoise en Mer de Chine orientale, en qualifiant de regrettable ce genre d’exploitation dans les eaux frontalières non délimitées, et ont demandé la tenue des consultations conformément à l’accord sur l’exploitation commune des champs pétroliers et gaziers conclu en 2008 entre le Japon et la Chine. Quelle est votre réaction ? Quelle est la position de la Chine vis-à-vis de la demande japonaise ?

R : Toutes les activités chinoises d’exploitation pétrolière et gazière en Mer de Chine orientale sont menées dans les eaux juridictionnelles chinoises non litigieuses. La partie japonaise n’a pas le droit de faire des remarques irresponsables. La surenchère délibérément provoquée par le Japon sur la question concernée ne favorise évidemment ni le dialogue ni la coopération entre la Chine et le Japon sur les questions relatives à la Mer de Chine orientale, et ne saurait en aucun cas contribuer de manière constructive à la gestion de la situation en Mer de Chine orientale par voie de dialogue ni à l’amélioration des relations entre les deux pays. Nous espérons que la partie japonaise pourra réfléchir sur ses actes conformément à l’esprit de l’accord de principe en quatre points conclu l’année dernière entre les deux parties.

La position de la Chine de s’attacher à la mise en œuvre de l’accord de principe demeure inchangée. L’essentiel est que la partie japonaise doit travailler pour y créer un climat et des conditions favorables.

Q : Selon des sources d’information, un violent séisme a frappé le 17 septembre la côte ouest du Chili et provoqué un tsunami. Comment la Chine a-t-elle réagi ? Veuillez nous donner des informations sur les ressortissants chinois morts ou blessés et le travail accompli par la Chine.

R : Nous exprimons nos sentiments de sympathie au Chili, qui est touché par un tremblement de terre.

Après le séisme, le Ministère chinois des affaires étrangères et les missions diplomatique et consulaire de la Chine au Chili l’ont suivi avec une haute attention. L’Ambassade de Chine au Chili et le Consulat général de Chine à Iquique ont immédiatement déclenché le mécanisme d’urgence et cherché par tous les moyens à s’informer de la situation sécuritaire des ressortissants et des établissements chinois au Chili. Jusqu’à maintenant, nous n’avons reçu aucun rapport sur les ressortissants chinois morts ou blessés dans ce séisme. Les missions diplomatique et consulaire de Chine au Chili continueront à suivre de très près la situation dans les régions sinistrées et à prêter activement assistance aux ressortissants et aux établissements chinois dans le pays.



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