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    Page d'accueil > Déclaration du porte-parole du Ministère des Affaires étrangères
Conférence de presse du 14 avril 2016 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Lu Kang
2016/04/14

Q : Concernant la mort du Britannique Hilary St John Bower à Shenzhen, pouvez-vous nous donner plus de détails sur l'enquête de l'affaire ? S'agit-il d'un meurtre ? Y a-t-il des suspects arrêtés ?

R : À ma connaissance, l'investigation sur cette affaire est en cours et menée conformément à la loi. Les services chinois de sécurité publique compétents ont communiqué les informations y relatives au Consulat général du Royaume-Uni à Guangzhou. Je n'ai pas de détails à vous offrir.

Q : La Russie et la Chine ont proposé conjointement au Conseil de Sécurité de l'ONU un projet de résolution sur l'opposition à l'utilisation d'armes chimiques en Syrie. Quel est votre commentaire là-dessus ?

R : Le 14 avril, heure de Beijing, la Russie et la Chine ont présenté ensemble un projet de résolution sur la question des armes chimiques en Syrie au Conseil de Sécurité. Sur la question des armes chimiques, la position de la Chine est claire et constante. Nous nous opposons à l'utilisation des armes chimiques par quiconque, quel que soit son objectif et quelles que soient les circonstances. Ce projet de résolution exprime la préoccupation à l'égard de l'intention de groupes terroristes en Syrie d'utiliser des armes chimiques et demande aux États membres, surtout aux pays voisins de la Syrie, de faire un rapport au Conseil de Sécurité sur ce sujet. Nous appelons les parties concernées à renforcer la coordination et à créer des synergies pour combattre et punir ensemble toute utilisation d'armes chimiques. Nous espérons que les autres membres du Conseil de Sécurité pourront soutenir le projet avancé par la Russie et la Chine.

Q : Le 13 avril, le Département d'État américain a publié le rapport 2015 des droits de l'homme. La partie consacrée à la Chine a une fois de plus critiqué l'état des droits de l'homme en Chine. Quel est votre commentaire là-dessus ?

R : Le gouvernement chinois accorde une haute importance à la protection et à la promotion des droits de l'homme. La Chine a fait des progrès remarquables et remarqués dans ce domaine depuis le lancement de la réforme et de l'ouverture sur l'extérieur il y a plus de 30 ans. C'est un fait incontestable pour tous ceux qui s'intéressent véritablement à la cause des droits de l'homme en Chine et aux véritables questions liées aux droits de l'homme.

La pratique des États-Unis consistant à faire des remarques injustifiées sur les affaires intérieures d'autres pays au nom des droits de l'homme ne date pas d'hier. Dans son contenu relatif à la Chine, ledit rapport, en faisant fi des progrès obtenus par la Chine en matière de droits de l'homme, a politisé la question des droits de l'homme dans le but de perturber la stabilité et le développement de la Chine. Je tiens à indiquer que cette tentative est vaine.

En réalité, tout le monde comprend qu'il y a toujours des améliorations à faire dans le domaine des droits de l'homme. Nous pouvons mener en toute franchise des discussions avec les autres pays à ce sujet sur la base de l'égalité et du respect mutuel pour faire ensemble des progrès. Mais je voudrais rappeler qu'aucun pays ne doit tenter de s'ingérer dans les affaires intérieures d'autrui au nom des droits de l'homme.

Q : Le rapport américain sur les droits de l'homme de 2015 a aussi mentionné Hong Kong. Qu'en pensez-vous ?

R : Tout comme la situation des droits de l'homme dans la partie continentale de la Chine, ce sont les Chinois eux-mêmes, y compris les Hongkongais, qui sont les mieux placés pour juger l'état des droits de l'homme à Hong Kong. Concernant le contenu portant sur Hong Kong dans le rapport américain, je voudrais souligner que depuis le retour de Hong Kong au sein de la mère patrie, le principe d'« un pays, deux systèmes » et la loi fondamentale ont été effectivement appliqués et que les habitants hongkongais jouissent pleinement des droits et liberté en vertu de la loi. C'est un fait indéniable pour toute personne objective et impartiale. En ignorant délibérément les faits, le rapport américain a fait des remarques et critiques infondées sur les affaires de Hong Kong. La Chine s'y oppose fermement. Je voudrais réitérer encore une fois que Hong Kong est une région administrative spéciale de Chine, que les affaires de Hong Kong relèvent des affaires intérieures de la Chine et qu'aucun pays étranger n'a le droit de s'y ingérer.



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