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Conférence de presse du 6 juillet 2020 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2020/07/06

CCTV : Après la dernière mise à jour par l'OMS de son calendrier de réponse à l'épidémie de COVID-19, le président du groupe de travail sur la Chine à la Chambre des Représentants des États-Unis, Michael McCaul, a déclaré que l'OMS a enfin reconnu la vérité face au monde, à savoir que le PCC n'a jamais signalé l'apparition de l'épidémie à l'Organisation. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ? La Chine a-t-elle signalé de son propre chef l'épidémie à l'OMS ?

Zhao Lijian : L'allégation de la partie américaine est tout à fait contraire à la réalité.

En tant qu'État partie au « Règlement sanitaire international » (RSI), la Chine a toujours rempli sérieusement, dans un esprit ouvert, transparent et responsable, ses devoirs et obligations en vertu du RSI, et a partagé en temps utile les informations relatives au COVID-19 avec l'OMS, les pays concernés, les organisations régionales et les régions chinoises de Hong Kong, de Macao et de Taiwan. Les calendriers publiés par le gouvernement chinois et l'OMS ont clairement montré que la Chine avait partagé les informations relatives à l'épidémie avec la communauté internationale en temps utile et de manière transparente. Le 31 décembre 2019, la Commission municipale de la Santé de Wuhan a publié sur son site officiel une déclaration sur la situation de la pneumonie dans la ville. La Chine l'a communiquée à l'OMS dans les meilleurs délais. Ce fait ne peut être plus clair.

En déformant les faits et en fabriquant des mensonges, certains politiciens américains visent à noircir la Chine et l'OMS pour leur propre objectif politique. Nous les exhortons à respecter les faits et à arrêter la manipulation politique.

Macao Monthly : Selon des reportages, la Chine a récemment effectué des exercices militaires en Mer de Chine méridionale. Les États-Unis ont également envoyé, le 4 juillet, deux porte-avions dans cette mer pour des exercices militaires. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La semaine dernière, j'ai répondu à des questions concernant l'entraînement militaire de la Chine dans les eaux concernées au large des îles Xisha. Je tiens à souligner une fois de plus que les îles Xisha font indiscutablement partie du territoire chinois et que l'entraînement militaire de la Chine dans la zone maritime des îles Xisha est irréprochable puisqu'il relève de la souveraineté de la Chine.

À présent, grâce aux efforts conjoints de la Chine et des pays de l'ASEAN, la situation en Mer de Chine méridionale est stable dans son ensemble et connaît une tendance à l'amélioration. Dans de telles circonstances, c'est à des fins inavouables que les États-Unis font parade de leurs forces militaires en envoyant intentionnellement une force militaire puissante dans les eaux concernées pour des exercices militaires à grande échelle. Les États-Unis agissent ainsi dans le but de semer la discorde dans les relations entre les pays de la région, de promouvoir la militarisation de la Mer de Chine méridionale et de saper la paix et la stabilité dans la région. La communauté internationale, en particulier les pays de la région, en est parfaitement consciente.

China Review News : Le Ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a déclaré dans un communiqué que le Canada interdirait l'exportation d'articles militaires sensibles vers Hong Kong et suspendrait le traité d'extradition Canada-Hong Kong. Le Canada a également mis à jour ses conseils aux voyageurs pour Hong Kong. Le Premier Ministre canadien Justin Trudeau a déclaré que son pays envisageait l'immigration et d'autres mesures. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : En faisant de telles déclarations et en annonçant ces mesures, la partie canadienne a fait fi du fait fondamental que la « Loi sur la sauvegarde de la sécurité nationale à Hong Kong » contribuera à la mise en œuvre du principe « un pays, deux systèmes », a gravement violé le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales, et s'est immiscée grossièrement dans les affaires intérieures de la Chine. La Chine condamne fermement cela et se réserve le droit de réagir davantage. La partie canadienne en supportera toutes les conséquences qui en découleront.

Les affaires de Hong Kong sont les affaires intérieures de la Chine et les autres pays n'ont pas le droit d'y intervenir. Le gouvernement chinois est fermement déterminé à sauvegarder la souveraineté nationale, la sécurité et les intérêts du développement du pays, et à s'opposer à l'ingérence des forces extérieures dans les affaires de Hong Kong. Toute tentative de faire pression sur la Chine est vouée à l'échec.

La Chine exhorte la partie canadienne à corriger immédiatement ses erreurs et à cesser de s'immiscer dans les affaires de Hong Kong et les autres affaires intérieures de la Chine, pour éviter de nuire davantage aux relations sino-canadiennes.

China News Service : La présidence de la Somalie a réaffirmé, dans une déclaration publiée ces derniers jours, son attachement au principe d'une seule Chine, et a condamné Taiwan pour atteinte à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de la Somalie. Des reportages précédents indiquaient que les autorités taiwanaises et le Somaliland, dans le nord-ouest de la Somalie, ont décidé de créer des « bureaux de représentation » l'un pour l'autre, et ont nommé des représentants l'un pour l'autre. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Nous avons remarqué et apprécié la réaffirmation du gouvernement somalien de son adhésion au principe d'une seule Chine et sa condamnation de l'atteinte par Taiwan à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de la Somalie. Il n'y a qu'une seule Chine dans le monde et Taiwan est une partie inséparable de la Chine. Le principe d'une seule Chine est une norme universellement reconnue régissant les relations internationales et un consensus international. La Chine s'oppose fermement à la création d'institutions officielles et à toute forme de contact officiel entre les autorités taiwanaises et le Somaliland. Le Parti démocrate-progressiste (DPP) se lance frénétiquement à la recherche de tout soutien qu'il pourrait obtenir, mais sa tentative de mener des activités séparatistes sur la scène internationale ne réussira jamais.

The Globe and Mail : Il n'y a pas de traité d'extradition entre le Canada et la partie continentale de la Chine. Le Canada a suspendu actuellement son traité d'extradition avec Hong Kong, cela signifie que le Canada considère Hong Kong comme une partie de la Chine. Pourquoi la Chine est-elle mécontente à ce sujet ?

Zhao Lijian : C'est un sophisme ! Ne savez-vous pas que cela constitue une ingérence du Canada dans les affaires intérieures de la Chine ?!

Beijing Youth Daily : La Chine et la Mongolie ont récemment tenu la deuxième réunion du mécanisme synergique de prévention et de contrôle, où les deux parties ont annoncé la mise en place et le lancement de « voies vertes » aux frontières. Pouvez-vous le confirmer et partager plus de détails à ce sujet ?

Zhao Lijian : Le 3 juillet, la Chine et la Mongolie ont tenu la deuxième réunion du mécanisme synergique de prévention et de contrôle de l'épidémie de COVID-19, où les deux parties ont annoncé la mise en place et le lancement de « voies vertes » aux frontières. Étaient présents à la réunion, des représentants des deux parties des départements de la diplomatie, des transports, du commerce, de la santé, des douanes et de l'immigration. Lors de la réunion, les deux pays sont parvenus à un accord sur la mise en œuvre des « voies vertes » et sur son lancement dans un proche avenir.

Selon ce que nous savons, les « voies vertes » faciliteront le déplacement de personnes et la circulation de marchandises, concernant les chauffeurs de fret transfrontaliers en provenance de la Chine et de la Mongolie, et les personnels dont les deux pays ont un besoin urgent pour le commerce, la logistique, la production, les services technologiques et les grands projets de coopération. La Chine et la Mongolie optimiseront également les procédures de contrôle aux frontières, et accéléreront le processus de contrôle pour augmenter l'efficacité du dédouanement. Dans le contexte de la prévention et du contrôle réguliers de l'épidémie, la mise en place des « voies vertes » entre la Chine et la Mongolie permettra d'assurer sur le plan institutionnel le déplacement des personnels et la circulation des marchandises entre les deux pays, ce qui est d'une grande importance pour coordonner les efforts de lutte contre l'épidémie et la reprise de la production dans les grands projets de coopération.

Bons voisins et bons amis, la Chine et la Mongolie ont écrit un chapitre d'entraide dans la lutte contre le COVID-19. La Chine est prête à travailler avec la Mongolie pour une communication et une coordination plus étroites, ainsi que le bon fonctionnement des « voies vertes », afin de faire avancer ensemble la coopération internationale contre le COVID-19 et vaincre l'épidémie dans les meilleurs délais.

AFP : Selon des médias français, Huawei sera autorisé à accéder à la construction d'un réseau 5G français, mais ne bénéficiera que d'une licence limitée. La Chine a-t-elle des commentaires à faire à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine est toujours d'avis que la technologie 5G est une technologie de pointe qui oriente la quatrième révolution industrielle et qui lui offre une plate-forme, et que le développement et l'utilisation de la 5G à l'ère de la mondialisation seront sans aucun doute un processus et un résultat de « concertation, synergie et partage » pour les différents pays.

Le gouvernement français a déclaré publiquement et à plusieurs reprises qu'il ne prendrait pas de mesures discriminatoires contre des pays ou des entreprises spécifiques sur les questions liées à la 5G, et a fortiori qu'il ne prendrait pas de mesures d'exclusion de Huawei. Nous espérons que la France pourra maintenir une attitude objective et équitable, respecter les règles du marché et la volonté des entreprises, faire en toute indépendance des choix qui seront conformes à ses propres intérêts et prendre des mesures concrètes pour créer un environnement commercial ouvert, équitable, juste et non discriminatoire pour toutes les entreprises, y compris les entreprises chinoises.

The Paper : Selon des reportages, le directeur du bureau de la politique commerciale et manufacturière de la Maison-Blanche, Peter Navarro, a déclaré dans une récente interview que la Chine avait fabriqué le nouveau coronavirus dans un laboratoire biologique et l'avait utilisé comme arme, et avait intentionnellement autorisé des Chinois infectés à se rendre aux États-Unis et dans les quatre coins du monde, alors que la Chine avait suspendu son réseau de transports. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : M. Navarro est un menteur invétéré qui s'adonne à la fabrication de rumeurs et qui propage des « virus politiques » partout dans le monde pour stigmatiser la Chine sous le prétexte de la pandémie.

Nous allons démasquer ses mensonges avec les faits : après la survenue de l'épidémie, le gouvernement chinois a pris les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes, les plus strictes et les plus rigoureuses sans perdre de temps pour empêcher la propagation de l'épidémie et couper efficacement la chaîne de transmission du virus. Le 23 janvier 2020, la Chine a temporairement fermé les passages permettant de quitter la ville de Wuhan, alors qu'il n'y avait qu'un seul cas confirmé aux États-Unis. Le 31 janvier, les trois principales compagnies aériennes américaines ont annoncé la suspension des vols directs entre la Chine et les États-Unis ; le 2 février, les États-Unis ont fermé leurs frontières à la Chine alors qu'il n'y avait qu'une dizaine de cas signalés publiquement dans le pays. Du 24 janvier au 8 avril, période où la ville de Wuhan a été confinée, aucun vol commercial ou train n'a quitté Wuhan pour d'autres villes chinoises ou des pays étrangers. Le 8 avril, le nombre de cas confirmés, à deux chiffres jusque-là, a grimpé à plus de 400 000 aux États-Unis. À présent, le nombre de cas confirmés aux États-Unis a atteint plus de 2,87 millions, avec près de 130 000 décès. Le Dr Michael Ryan, directeur exécutif du Programme des urgences sanitaires de l'OMS, a récemment averti que la pandémie de COVID-19 ne disparaîtrait pas elle-même et que les chiffres ne sauraient mentir, et que les pays concernés devraient prendre rapidement conscience de la situation. La Chine a réalisé des progrès stratégiques majeurs et a vite maîtrisé l'apparition de nouveaux cas. En revanche, lorsque nous regardons les États-Unis, nous ne pouvons nous empêcher de demander ce que les États-Unis ont finalement fait, et comment et quand ils arrêteraient de rejeter les responsabilités sur d'autres pays.

M. Navarro a fait recours à un expert imaginaire, Ron Vara, une anagramme de son propre nom, pour ternir l'image de la Chine, mais le monde a déjà percé à jour sa personnalité de menteur, son artifice de rejet des responsabilités sur les autres et sa nature anti-chinoise. Il doit d'abord répondre à l'interrogation posée par le présentateur de MSNBC : pourquoi le nombre de nouveaux cas confirmés aux États-Unis est bien plus élevé que partout ailleurs dans le monde ? Il doit également faire une introspection et répondre aux questions posées par la communauté internationale : quelle est la véritable raison de la fermeture du biolab de Fort Detrick par l'administration américaine ? Cela a-t-il quelque chose à voir avec la « maladie de la cigarette électronique », la grippe saisonnière et la pandémie de COVID-19 ? Quand les États-Unis inviteront-ils des experts de l'OMS ou d'autres institutions internationales à enquêter sur l'origine du COVID-19 aux États-Unis ?

Nous recommandons à M. Navarro et ses semblables de respecter les faits et la science, d'avoir un minimum de sens des responsabilités, de placer au premier plan les efforts pour lutter contre l'épidémie dans le pays et sauver des vies, et d'abandonner la mauvaise pratique de mettre les gains politiques au-dessus de la vie du peuple, au lieu de tromper le monde en racontant des sottises et des rumeurs.

Reuters : Selon les médias indiens, la Chine a retiré ses tentes et ses équipements de la zone où des conflits avaient eu lieu dans la vallée de Galwan. Pouvez-vous le confirmer ?

Zhao Lijian : Les troupes chinoises et indiennes ont tenu le troisième cycle de pourparlers au rang de commandant du corps d'armée le 30 juin. Les deux parties continuent de promouvoir la mise en œuvre du consensus dégagé lors des deux précédents cycles de pourparlers au même rang, et ont accompli des progrès dans la prise de mesures efficaces pour désengager les troupes de première ligne et détendre la situation frontalière. Nous espérons que la partie indienne travaillera dans le même objectif que la partie chinoise, mettra en œuvre par des actions concrètes le consensus réalisé par les deux parties, et continuera à maintenir une communication étroite par les voies militaire et diplomatique pour favoriser conjointement la détente de la situation dans les zones frontalières.

China Daily : Le 3 juillet, le Ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a adressé une lettre au haut représentant de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, David Borelli, annonçant la décision de lancer le mécanisme de règlement des différends conformément aux dispositions du JCPOA contre le non-respect par la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni de leurs obligations au titre du JCPOA. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Le JCPOA est un résultat important de la diplomatie multilatérale, approuvé par une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies. C'est un pilier important pour le régime international de non-prolifération nucléaire ainsi que la paix et la stabilité au Moyen-Orient, et une partie importante de l'ordre international fondé sur le droit international. Le retrait américain du JCPOA et sa pression maximale sur l'Iran sont à l'origine de la tension dans la situation nucléaire iranienne actuelle. La Chine espère que toutes les parties concernées s'efforceront de travailler dans le même sens en tenant compte de l'intérêt général à long terme, s'attacher à une résolution des divergences par le dialogue et la consultation dans le cadre de la Commission mixte du JCPOA, rétablir l'équilibre des droits et obligations en vertu du JCPOA, et faire de leur mieux pour sauvegarder et bien mettre en œuvre le JCPOA. La Chine maintiendra une communication étroite avec les parties concernées, favorisera la paix et encouragera les pourparlers, et continuera de travailler à la résolution politique et diplomatique du dossier nucléaire iranien.

Global Times : Selon des reportages, le Secrétaire général du Cabinet japonais Yoshihide Suga a déclaré lors d'une conférence de presse le 3 juillet que, en ce qui concerne la patrouille par la garde côtière chinoise dans les eaux territoriales de la Chine près des îles Diaoyu, la partie japonaise a fait une vive protestation contre la Chine par la voie diplomatique, demandant vivement à la Chine de cesser de tenter d'approcher des bateaux de pêche japonais et de quitter immédiatement les eaux territoriales des îles Diaoyu. Il a ajouté que des navires de patrouille de la garde côtière japonaise ont été déployés pour assurer la sécurité des bateaux de pêche japonais. Selon d'autres reportages, récemment, des navires de la garde côtière chinoise ont patrouillé et exercé leurs fonctions, à plusieurs reprises, dans les eaux territoriales au large des îles Diaoyu et de leurs îles affiliées. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Récemment, lors de sa patrouille régulière dans les eaux au large des îles Diaoyu, la garde côtière chinoise a constaté un bateau de pêche japonais pénétrant illégalement dans les eaux territoriales au large des îles Diaoyu. Les navires de la garde côtière chinoise ont poursuivi et surveillé ce navire conformément à la loi et lui ont demandé de quitter immédiatement les eaux chinoises. La Chine a effectué des représentations solennelles auprès de la partie japonaise par la voie diplomatique, exhortant le Japon à cesser immédiatement de violer la souveraineté de la Chine.

Les îles Diaoyu et leurs îles affiliées font partie intégrante du territoire chinois. La Chine jouit du droit inhérent de patrouiller et d'appliquer la loi dans les eaux au large des îles Diaoyu. Nous demandons au Japon de respecter le consensus des quatre principes et de maintenir la stabilité en Mer de Chine orientale par des actions concrètes.

AFP : Le Ministre iranien des Affaires étrangères a fait savoir que l'Iran et la Chine négociaient un accord de 25 ans. Pouvez-vous confirmer cela ?

Zhao Lijian : La Chine et l'Iran, liés par une amitié traditionnelle, restent en communication sur le développement des relations bilatérales. Nous sommes prêts à travailler avec l'Iran pour faire progresser régulièrement la coopération pragmatique.

Quotidien de Beijing : La Chine et la Nouvelle-Zélande ont récemment tenu une visioconférence réunissant des experts contre le COVID-19. Pouvez-vous nous en donner plus de détails ?

Zhao Lijian : Le 3 juillet, des experts de la Chine et de la Nouvelle-Zélande ont tenu une visioconférence sur le COVID-19. La Commission nationale de la Santé de Chine a publié des informations à ce sujet.

Au cours de la visioconférence, concernant la prévention et le contrôle du COVID-19, des experts des deux parties ont présenté les derniers développements de la situation épidémique, les expériences en matière de prévention et de contrôle et les mesures de reprise de la production. Les experts ont également discuté des méthodes de test du COVID-19, du diagnostic et du traitement clinique, et ont échangé leurs opinions sur l'élargissement des domaines de coopération, la création de plates-formes de partage de technologies et le renforcement de la communication dans le cadre des mécanismes multilatéraux.

Le virus est un ennemi commun à toute l'humanité. Les pays du monde, liés par une communauté de destin, ne pourront surmonter les difficultés que par la solidarité. Fidèle à l'idée d'une communauté de destin pour l'humanité, la Chine continuera de travailler avec les autres pays pour combattre l'épidémie en se prêtant soutien et en partageant heurs et malheurs. La Chine continuera d'apporter sa sagesse, ses expériences et ses propositions à la lutte mondiale contre la pandémie.



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