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Intervention du Premier Ministre Li Keqiang au débat général de la 71e session de l'Assemblée générale des Nations Unies
2016/09/22

Dans la matinée du 21 septembre 2016, heure locale, le Premier Ministre du Conseil des Affaires d'État Li Keqiang a participé, au siège de l'ONU à New York, au débat général de la 71e session de l'Assemblée générale des Nations Unies placé sous le thème « Les objectifs de développement durable : force universelle de transformation du monde », et y a fait une intervention importante intitulée Travaillons ensemble pour construire un monde marqué par la paix, la stabilité et le développement durable. En voici le texte intégral :

TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR CONSTRUIRE
UN MONDE MARQUÉ PAR LA PAIX, LA STABILITÉ ET
LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

-Intervention de Monsieur Li Keqiang
Premier Ministre du Conseil des Affaires d'État
de la République populaire de Chine
au débat général de la 71e session
de l'Assemblée générale des Nations Unies

(New York, 21 septembre 2016)

Monsieur le Président,

Je voudrais vous féliciter pour votre élection à la Présidence de la 71e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, et je suis convaincu que sous votre conduite, les travaux de la présente session avanceront dans d'heureuses conditions. J'exprime également mon appréciation au Président sortant, Monsieur Mogens Lykketoft, pour l'excellent travail accompli durant son mandat.

J'aimerais aussi rendre hommage au Secrétaire général Ban Ki-moon qui, par son approche inclusive, harmonieuse et empreinte de modestie ainsi que son engagement dévoué et pragmatique, a apporté durant les dix dernières années une contribution importante à la préservation de la paix mondiale, à la promotion du développement durable, et au progrès et à la protection des droits de l'homme.

Monsieur le Président,
Chers Collègues,

Le Sommet des Nations Unies sur le développement durable tenu l'an dernier a adopté le Programme de développement durable à l'horizon 2030 (Programme 2030) qui porte une nouvelle vision du développement du monde. À cette occasion, le Président chinois Xi Jinping, dans son discours intitulé Pour un développement partagé de longue durée et un partenariat de coopération gagnant-gagnant, a exposé la position de principe de la Chine et exprimé l'attitude active de notre pays.

Cette année marque le début de la mise en œuvre du Programme de développement durable. Le dernier Sommet du G20 à Hangzhou a permis de trouver un consensus sur la promotion de la croissance mondiale et de tracer un plan pour une économie mondiale innovante, revigorée, interconnectée et inclusive. Les membres du G20 se sont engagés à mettre en œuvre activement le Programme 2030 et ont élaboré un plan d'action à cet effet, insufflant ainsi une nouvelle dynamique au développement durable à l'échelle mondiale. Le gouvernement chinois est parmi les premiers à avoir approuvé et publié le Plan national sur la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030. Le débat général de la présente session de l'Assemblée générale, placé sous le thème « Les objectifs de développement durable : force universelle de transformation du monde », répond pertinemment aux enjeux de l'actualité.

Le développement durable passe avant tout par le développement qui en constitue la base. Il ne peut y avoir de durabilité sans le développement. Le manque de développement est à l'origine de nombreux problèmes de la planète. Que ce soit la pauvreté ou la crise des réfugiés, que ce soient les conflits armés ou le terrorisme, ces problèmes trouvent leur origine dans le sous-développement, et leur solution fondamentale passera par le développement. Seul le développement peut garantir les droits fondamentaux du peuple, éliminer les sources des défis planétaires, et faire progresser la civilisation humaine.

Le développement doit être durable. La durabilité comporte plusieurs dimensions, et l'absence de l'une d'entre elles mettrait le développement en difficulté ou dans l'impasse. Le développement ne sera pas durable s'il est marqué par des déséquilibres, des inégalités, ou le creusement de l'écart entre le Nord et le Sud et entre les riches et les pauvres. Le développement ne sera pas durable s'il repose sur un modèle extensif, énergivore, très polluant et émetteur et qui dépasse les capacités de l'environnement. Le développement ne sera pas non plus durable s'il ne permet pas un progrès coordonné sur les plans économique et social. Ce n'est qu'en appréhendant et en saisissant profondément le sens de la durabilité, en renforçant notre engagement dans tous les domaines, y compris l'élimination de la pauvreté, la coopération Nord-Sud et la coopération Sud-Sud ainsi que la lutte contre le changement climatique, et en favorisant la justice, le partage et le développement vert que l'on inscrira le développement dans une perspective stable et durable.

Le développement durable doit être inclusif et interconnecté. De sérieux défis sont à relever pour parvenir au développement durable. Des conflits régionaux et des points chauds ne cessent de surgir, et les menaces sécuritaires traditionnelles et non traditionnelles s'entremêlent, ce qui altère les conditions du développement durable. La reprise de l'économie mondiale est faible, et la mondialisation économique se heurte à des obstacles croissants, ce qui freine la dynamique du développement durable. Les épidémies majeures et les catastrophes naturelles représentent des défis de plus en plus importants, et les questions de sécurité énergétique, alimentaire et financière s'imbriquent, ce qui alourdit la tâche du développement durable. Cependant, plus les circonstances sont graves, plus il est nécessaire de restaurer la confiance. L'humanité a toujours eu la sagesse de trouver des solutions et la capacité de surmonter les difficultés, et ce grâce notamment à la coopération et à la solidarité. Il est temps que la communauté internationale adopte une nouvelle optique en se considérant comme une communauté de destins partageant des intérêts communs et conjugue ses efforts pour relever ensemble les défis planétaires.

Monsieur le Président,
Chers Collègues,

Pour promouvoir le développement durable, il nous faut articuler le temps court et le temps long, passer à l'action concrète face aux défis actuels, et prendre des initiatives pour transformer et changer notre planète.

– Nous devons préserver les buts et principes de la Charte des Nations Unies. Sans la paix et la stabilité, il n'y aura pas de développement durable, et même les acquis du développement seront réduits à néant. Cela fait plus de 70 ans que la paix règne dans le monde, ce qui est le fruit de durs efforts et montre l'efficacité du système international actuel axé sur l'ONU et des normes régissant les relations internationales basées sur la Charte des Nations Unies. Ce système et ces normes sont à préserver avec fermeté, car non seulement ils servent les intérêts communs des peuples du monde, mais aussi ils constituent la garantie la plus importante pour la réalisation des objectifs du développement durable. Tous les pays ont à respecter effectivement les buts et principes de la Charte des Nations Unies, à soutenir le rôle leader de l'ONU et de son Conseil de Sécurité dans les affaires internationales, et à appuyer la réforme et l'amélioration continues du système de gouvernance mondiale pour qu'il s'adapte aux nouvelles évolutions de l'échiquier politique et économique international. Il convient d'établir un nouveau concept de sécurité commune, intégrée, coopérative et durable, et de construire un partenariat mondial qui encourage le dialogue et le partenariat plutôt que la confrontation et l'alliance.

– Nous devons nous en tenir au règlement politique des points chauds. La solution politique est la seule issue possible aux crises régionales. Comme l'Histoire ne cesse de le montrer, le recours à la force et la violence contre la violence ne font que perpétuer la haine et la guerre, et personne n'en sort gagnant. Toutes les parties aux conflits doivent rejeter la logique du jeu à somme nulle, régler leurs différends par le dialogue, lever leurs divergences par la concertation et rechercher la réconciliation par la tolérance. Les efforts de médiation et de bons offices de la communauté internationale doivent être justes et impartiaux, favoriser la paix au lieu de provoquer de nouvelles tensions et aider à la solution au lieu de créer de nouveaux désordres. Concernant la question syrienne, nous devons rester attachés au règlement politique, et la communauté internationale est invitée à redoubler d'efforts pour que les parties concernées en Syrie mettent rapidement fin aux conflits armés et trouvent une solution politique globale. Sur la question nucléaire de la Péninsule coréenne, il faut s'en tenir à l'objectif de la dénucléarisation de la Péninsule, à la préservation de la paix et de la stabilité dans la Péninsule et dans la région, et au règlement de la question par le dialogue et les consultations, et préserver efficacement le régime international de non-prolifération. Le terrorisme est un ennemi commun de l'humanité. Il faut le combattre avec fermeté tout en évitant de pratiquer les deux poids, deux mesures et d'associer ce fléau à un pays, une ethnie ou une religion spécifique.

– Nous devons travailler ensemble pour soutenir la reprise de l'économie mondiale. Le monde ne peut se permettre de sombrer dans un marasme économique prolongé. Sinon, le développement durable serait comme un cours d'eau coupé de sa source. L'économie mondiale souffre à la fois de l'insuffisance de la demande globale et de problèmes structurels aigus. Il convient d'utiliser de manière coordonnée des instruments politiques efficaces et diversifiés pour assurer à la fois la gestion de la demande et la réforme du côté de l'offre, et lier les politiques de court terme à celles de long terme. Le Sommet du G20 à Hangzhou a été l'occasion de trouver une série de consensus et d'avancer des initiatives et des mesures majeures sur le renforcement de la coordination des politiques macroéconomiques, l'innovation des modes de croissance, la promotion de la réforme structurelle, l'amélioration de la gouvernance économique et financière mondiale, la relance du commerce et de l'investissement internationaux, et la réalisation d'un développement inclusif et interconnecté. Nous appelons tous les pays à travailler de concert pour mettre véritablement l'économie mondiale sur la voie d'une croissance forte, durable, équilibrée et inclusive. Vu leur influence notable, les principales économies doivent agir de manière responsable dans l'élaboration et la coordination de leurs politiques macroéconomiques, en veillant à la fois à favoriser leur propre croissance et à réduire au minimum les effets de débordement, pour ne pas entraver la reprise, déjà faible, de l'économie mondiale.

La mondialisation économique, marquée par la libéralisation et la facilitation du commerce et de l'investissement, a été une force motrice essentielle de la croissance mondiale soutenue de ces dernières décennies. Néanmoins, il n'existe pas dans ce monde de remède qui ne fasse que du bien. La mondialisation a aussi provoqué des chocs et des impacts négatifs sur des secteurs économiques et des couches de la population dans certains pays. À cet égard, il convient de prendre des initiatives pour y remédier, au lieu de renoncer à agir au moindre obstacle. La mondialisation est un courant général correspondant aux intérêts fondamentaux et à long terme de tous les pays. Le protectionnisme doit être combattu sous toutes ses formes et le régime de libre-échange représenté par l'OMC mérite d'être fermement défendu par tous en vue d'un développement durable, sain et partagé des économies nationales sur la base du gagnant-gagnant.

– Nous devons travailler activement à relever les défis planétaires posés à l'humanité. Il convient de porter une attention et un soutien accrus à l'Afrique et aux pays les moins avancés pour les aider à accélérer le processus d'industrialisation, à garantir la sécurité alimentaire et à éliminer la pauvreté et la faim, de manière à assurer à plus de personnes une vie décente et digne. Il est essentiel de créer un environnement international propice à la réduction des inégalités et des déséquilibres en matière de développement à l'échelle mondiale. Les nouvelles ressources des organismes internationaux doivent être consacrées en priorité aux pays en développement. Les pays développés sont appelés à honorer effectivement leurs engagements en matière d'aide publique au développement. Les pays en développement doivent s'appuyer sur leurs propres efforts et explorer une voie de développement adaptée aux conditions nationales. Nous faisons face actuellement à la plus grande crise de réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'urgence est de garantir aux réfugiés les conditions de vie minimales pour éviter une crise humanitaire. La solution fondamentale consiste à faire cesser les hostilités et à relancer le développement pour que les pays d'origine des réfugiés s'engagent dans la voie de la stabilité durable et de la prospérité. Toutes les parties doivent rester fidèles aux principes des responsabilités communes mais différenciées, de l'équité et des capacités respectives, lutter ensemble contre le changement climatique et travailler à l'acceptation universelle et à l'entrée en vigueur rapide de l'Accord de Paris. Il est essentiel que les pays développés donnent l'exemple en honorant leurs engagements de réduction des émissions et aident les pays en développement à renforcer leurs capacités d'atténuation et d'adaptation.

Monsieur le Président,
Chers Collègues,

La Chine, grâce à une croissance économique soutenue et régulière depuis le lancement de la réforme et de l'ouverture, est devenue en 2010 la deuxième économie du monde. Ces dernières années, en dépit d'un environnement international difficile et complexe et de contradictions profondes accumulées depuis de longues années qui se font de plus en plus sentir sur le plan national, l'économie chinoise a réalisé, grâce à nos efforts de réforme et d'innovation, une croissance moyennement élevée sur une base déjà importante, avec une restructuration et une montée en gamme accélérées. L'économie chinoise a enregistré, durant le premier semestre de cette année, une croissance de 6,7%, qui est l'une des plus fortes parmi les principales économies du monde. Le bien-être social a continué à s'améliorer. Les revenus des habitants ont progressé presque au même rythme que la croissance économique, et plus de 13 millions d'emplois ont été créés chaque année dans les zones urbaines. Pour la Chine, qui a un poids économique de plus de 10 000 milliards de dollars américains, chaque point de croissance d'aujourd'hui est l'équivalent de plusieurs points du passé en termes de richesse créée et la croissance d'une année représente à elle seule le PIB d'un pays à revenu intermédiaire. L'économie chinoise continue à contribuer à hauteur d'environ 25% à la croissance mondiale.

Bien que deuxième économie du monde, la Chine reste un pays en développement. Elle a encore un long chemin à parcourir avant de réaliser sa modernisation. Avec tout son potentiel, ses atouts et ses marges de manœuvre, l'économie chinoise est promise à un bel avenir. Nous accorderons toujours la première priorité au développement et mettrons en œuvre de manière approfondie le concept de développement innovant, coordonné, vert, ouvert et partagé pour maintenir une croissance moyennement élevée et orienter notre économie vers le moyen et haut de gamme.

– Le développement de la Chine passe par l'approfondissement de la réforme. C'est grâce à la réforme que la Chine a pu se développer, et ce sera toujours à travers la réforme que la Chine poursuivra son développement. Nous travaillerons fermement à approfondir la réforme sur tous les plans et à stimuler le dynamisme du marché et la créativité de la société. Il est important d'accélérer, tout en maintenant le niveau de la demande globale, la réforme structurelle du côté de l'offre et d'améliorer la qualité de l'offre pour maintenir un développement économique régulier et favoriser la restructuration et la montée en gamme de l'économie. Nous approfondirons la réforme de décentralisation et de simplification administratives, tout en alliant libéralisation et régulation et en veillant à améliorer les services, et poursuivrons activement la réforme dans les domaines clés du budget, de la fiscalité, de la finance, de l'investissement et des entreprises d'État. Nous travaillerons à appliquer en profondeur la stratégie du développement tiré par l'innovation, à encourager l'entrepreneuriat et l'innovation par tous, à développer de nouveaux moteurs de croissance tout en adaptant les moteurs traditionnels, pour que la croissance économique régulière et la montée en gamme rapide de l'économie se renforcent mutuellement.

– Le développement de la Chine passe par l'élargissement de l'ouverture. Les expériences chinoises des dernières décennies nous enseignent que le repli sur soi mène à l'immobilisme et au sous-développement et que l'ouverture conduit au développement et à la prospérité. La Chine poursuivra inébranlablement sa stratégie d'ouverture gagnant-gagnant et s'ouvrira davantage au monde. Nous nous efforcerons d'élever le niveau de l'économie ouverte, d'élargir l'accès aux secteurs des services et à l'industrie manufacturière et de faire avancer la construction des zones expérimentales de libre-échange de haut niveau en Chine. Nous accélérerons les négociations d'accords de libre-échange et d'investissement avec les pays concernés et mettrons en place un système de gestion recourant aux listes négatives à l'égard des entreprises aux investissements étrangers pour créer un environnement d'affaires plus équitable, plus transparent et plus prévisible. Nous rechercherons de nouveaux modes de coopération pour nos investissements à l'étranger et travaillerons de concert avec les parties concernées pour promouvoir la construction de l'initiative « Ceinture et Route » et la coopération internationale en matière de capacités de production, en vue de plus grands bénéfices mutuels.

– Le développement de la Chine passe par la préservation de la paix. Le peuple chinois, ayant beaucoup et longtemps souffert de la guerre dans le passé, attache un grand prix à la paix. Fermement engagée sur la voie du développement pacifique, la Chine considère que tous les pays, qu'ils soient grands ou petits, sont égaux et développe avec eux des relations d'amitié et de coopération sur la base des Cinq Principes de la Coexistence pacifique. Pratiquant le concept « amitié, sincérité, bénéfice mutuel et inclusivité » pour sa diplomatie à l'égard des pays voisins, la Chine cherche activement à résoudre, par la voie du dialogue, de la négociation et des consultations amicales, les divergences et problèmes, dont les différends territoriaux et ceux concernant les droits et intérêts maritimes, en s'efforçant d'élargir les terrains d'entente et d'aplanir les divergences, contribuant par là à la préservation de la paix et de la stabilité dans la région. La Chine travaille toujours en faveur du règlement pacifique des crises et prend une part active à la coopération internationale en matière de lutte anti-terroriste et de non-prolifération. Elle apportera une aide humanitaire de 300 millions de dollars américains aux pays et organisations internationales concernés pour soutenir l'effort de la communauté internationale visant à résoudre la question des réfugiés.

La Chine est un pays en développement avec 1,3 milliard d'habitants. Bien gérer ses propres affaires est la plus grande contribution qu'elle puisse apporter à la paix et au développement dans le monde. En même temps, elle remplit scrupuleusement ses obligations internationales et n'a cessé d'apporter aide et soutien aux nombreux pays en développement dont elle partage parfaitement les aspirations en matière de lutte contre la pauvreté et de développement. Jusqu'à fin 2015, elle a fourni à 166 pays et organisations internationales et régionales des aides financières de plus de 400 milliards de yuans et formé plus de 12 millions de personnes de diverses catégories pour les pays en développement. Elle continuera à renforcer sa coopération avec les autres pays en développement et à aider l'Afrique et les pays les moins avancés dans la mesure de ses possibilités, dans le but de réaliser le développement et la prospérité partagés.

La Chine agit concrètement pour promouvoir le programme de développement durable. Elle est l'un des premiers pays à avoir publié un Plan national sur la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030. Pour soutenir la coopération internationale en la matière, la contribution annuelle de la Chine aux organes onusiens pour le développement sera accrue, d'ici 2020, de 100 millions de dollars américains sur la base de 2015. La Chine, l'un des premiers pays à avoir déposé à l'ONU son instrument de ratification de l'Accord de Paris, remplira scrupuleusement ses engagements.

Monsieur le Président,
Chers Collègues,

Atteindre les objectifs de développement durable est notre mission commune. La Chine est prête à travailler la main dans la main avec la communauté internationale pour contribuer à l'avènement d'un monde meilleur où tous vivent à l'abri du besoin, dans l'épanouissement et dans la dignité.

Je vous remercie.



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